Less as being more significant?

When the detail is becoming the main subject, photography is getting more subtle and intriguing? The meaning or the iconic content of a picture is truly related to an array of different factors such as the angle of view, the light, the (picture taken) moment, etc. I won’t argue the virtues of all those fundamentals that are making an interesting photograph. But the relationship between the reconnaissance of a photographic subject fragment and our own interpretation of the iconic content are sometime a stronger message than the exposition (presentation) of the whole context or object.

Being selective
That is may be the best advice I can transmit to you. If you want impact, longevity and originality to be the main characteristics of your picture, you have to exclude all the disturbing elements of your principal subject. Distraction is our first enemy when we are talking about the observer attention. Sure, you can write a thousand-page story but you may lose a lot of your audience. People are now consulting anything at a very fast pace leaving not a lot of (time) space to study your image. But if you captivate them with a good first impact, they may choose to lengthier their observation time.

Being significant
Something has to be said about your picture. A kind of “instant” story that will captivate the observer. You can work your subject by layers of interest, at first glance, then with a secondary impression, and then producing a more profound attention to revealing details, etc. We have to “travel” inside the picture which will provoke a more minded introspection. It can differ from a person to another because our cultural experiences can be very apart from each other’s.

Being persistent
It always surprises me to see that many photographers have a tendency to instant treated a subject before trying another one. Unless you are particularly gifted (and even so!), it is difficult to really master a new subject in a glimpse of few shoots (pictures). If you refer to renown photo artists, you will discover how very long they experiment their subjects over the years and decades. You may question about your subject, its position, its texture, its expression, its light rendering, its context, etc. It is not the number of pictures taken that is valuable but their differentiation (variations).

Being yourself
Don’t try to always replicate the other visions. You will be felt comfortable to confront your subject the way you want. Your interpretation has to be your own in its differences compare to the other photographers. At the end you will probably be comprehensible for certain persons but rarely for all the people. This is the reason that I like some photographs but pass my turn with other pictures (but I am not saying that they are not good…). If you don’t recognize yourself in your picture production, it may be indicating that you have to unleash your imagination and try something else more appropriate to your creative soul.


Being confident
Don’t be distract by external critics because you are on a mission to transmit your vision of life and this mission is more important than this all pseudo dialect of some people that are more oriented to “analyze” other’s pictures than producing their own photographs. Somewhere, somehow, somebody need to see your work and be inspired, simple like that. Don’t look too much for the “Like” popularity (social media pollution) and stay focused on your originality.

At the end, less can be more significant in our every ways of living…

(All pictures were taken in Portugal with a Fujifilm X-T20 camera)

Straight Photography versus patchwork numérique?




C’est bien là un éternel débat entre les tenants du réalisme inaltéré (pure photographie ou straight photography) et les partisans de l’infinie virtualité créative. Car la photographie a cette particularité depuis son avénement d’être associée sentencieusement comme le témoignage en prise directe d’une objective réalité, ce qu’elle n’est pas puisqu’elle demeure réductrice de l’interprétation qu’elle en fait.

Aujourd’hui la manipulation numérique de l’image est cependant tellement sophistiquée qu’elle devient même pour le regard le plus critique de plus en plus difficile à déceler au point qu’il faut en confier l’analyse de pseudo véracité à des outils informatiques très avancés et dont le résultat reste toujours contestable puisque pas totalement infaillible.

Bien sûr comme adepte de la straight photography, je suis légitimement frustré par l’ampleur et la popularité de l’imagerie “transformée” au détriment de la recherche de l’authenticité, du moins de celle que je prétend être… Car la straight photographycomporte aussi sa grande part de surréalisme mais si elle est en prise directe dans l’usage du médium. C’est cependant son regard immédiat en prise de vue que je choisis au delà du réarrangement pictographique ultérieur du résultat.

Car la straight photographyest jusqu’à un certain point le garant de sa “vérité” iconographique. Elle renvoie à la fenêtre non-altérée de l’observateur. Bien sûr les choix de la fenêtre et de son moment d’observation restent personnels et subjectifs mais si vous endossez les même choix de l’auteur, votre regard se portera sur ce même sujet tout en vous laissant la possibilité d’une interprétation différente.

La manipulation numérique importante de l’image fait souvent basculer profondément le contexte initial de et des image(s). Elle crée un environnement autre qui la dissocie la plupart du temps de la réalité initiale du sujet photographié. Elle est l’expression d’une vision tout à fait onirique de son auteur sans égard ou peu de cette réalité initiale.

Alors straight photography ou patchwork numérique? Les deux modes d’expression artistique continueront de coexister et de se confronter encore longtemps au gré des débats de tous et chacun. Ni voyons ici que l’importance du respect de chacune de ces démarches tout en les reconnaissant comme tel.

(Toutes les photos présentées dans cet article ont été prises à Lisbonne en septembre 2019 avec les appareils photo Fujifilm X-T20 et X-E3)

Les bien-faits et mal-faits du Numérik !


La révolution numérique en photographie n’est pas passée inaperçue tant elle a été bouleversante pour plusieurs sinon la plupart d’entre nous et qu’elle a été aussi déterminante pour le quotidien du photographe peu importe son niveau d’intervention.

Cette révolution fut d’abord éminemment technique se voyant que la substitution moderne des équipements et des matériaux photographiques. À cette étape introductive de l’univers numérique, il s’agissait simplement de “remplacer” une façon de faire traditionnelle de l’argentique plutôt coûteuse, tantôt rigide, tantôt limitée et assurément polluante voire dangereuse. Cet aspect du numérique a été salué amplement par la communauté photographique.

L’invasion numérique a donc contribué très fortement à la démocratisation du médium par son accessibilité et son caractère très facile de diffusion. Cette facilité a conquis un auditoire d’autant plus étendu par un autre avènement encore plus important qui fut l’explosion de la téléphonie cellulaire et des “mobiles” compacts multidisciplinaires. La photographie et la vidéographie sont devenues des formes de langage modernes utilisées dans la vie de tous les jours à tout propos. Le caractère personnel et souvent narcissisme de l’exercice a pris graduellement une ampleur sans précédent.

Pendant ce temps la photographie traditionnelle comme support d’expression autonome a connu des moments difficiles. Sa pertinence même et sa pérennité furent mise en doute et elles sont encore. Mais aussi, au bout du parcours de cette révolution numérique, nous avons appris qu’au fond peu d’éléments déterminants de la photographie ont vraiment changé. Les sujets, les techniques, les modes de diffusion se ressemblent si l’on maintient cette comparaison inévitable avec l’ère analogique (argentique). Les grandes écoles de la photographie comme courants de pensée ou tendances techniques, demeurent. Car tout reste d’abord une question de contenu plus que de contenant si avancé ce dernier soit-il.

L’ère du numérique est bien établi maintenant et il serait inutile d’en discuter la place prépondérante qu’il s’est approprié dans nos sociétés. Mais aujourd’hui on commence à en mesurer les limites matérielles et les lacunes neuro-créatrices. Comme outil au service de l’humain, sa pertinence est indéniable mais comme notre substitut ou notre successeur, la preuve reste toujours à faire!

Is popularity equals (original) content?

 

If you are a blogger yourself, you may ask this question from time to time. We like to receive some sort of feedback that simply tell us that we are not alone into this Web planet. Why him or her and not us? Is it because we have not been the first ones to do so? Is it my content? Is it my channel? How can we be able to break that barrier to audience posterity?

Web is a very elusive place. You may think you are part of a crowd that is shouting in every directions. But the first thing you know… it seems you are left alone without any attention. And we must add that generosity is not a first quality shared by the Internet users. So even if a small fraction of your “viewed” statistical audience, let’s say 1/1000, have actually read part of your blog output, there is no real feedback from them most of the time.

It is strange phenomena that in this so-call new world of communications, it seems that interaction between humans have been so proportionally low. The demographic multitude is very misleading because over the numbers, you can sense the loneliness of many of them.

In the photographic field more and more you can see that people are in fact telling their own thoughts without really caring about what the “others” may thought of it. So the message is purely voice over by egocentrism. More and more we see content without any implication and further more questioning. It is simply reproducing the accepted norm of pseudo photo competence. But without impact, originality and provocation, all those commercially splendid pictures may vanish at a very fast rate of your memory.

Following existing formulas and subjects is not really advancement or break-through. Yes it can be sophistication at a certain level but it doesn’t represent novelty in the strict definition. And that is the big trap with the search of having an instantaneous popularity. It is like to be the savor of the day, the week or the month that will be forgotten even quickly.

Original content is certainly not a strong recipe for easy success but it can be the essence of longevity of your work or craft. Somehow the two way of producing pictures (following formulas and exploring) can coexist for sure and a lot of professional (commercial) photographers are knowing this for a daily fact. But don’t prevent yourself to explore, try and search again for a content that may part of your future imaging evolution.