Le monde de la photo d’aujourd’hui: une conversation visuelle virtuelle éphémère!

Sommes-nous à l’automne de la photo traditionnelle?



Depuis les débuts fort modestes de ce blog-photo, je me suis interrogé à maintes reprises sur la pertinence et l’impact de la photo en général dans notre e-société actuelle. Car au delà de la multitude d’instantanés très éphémères apparaissant puis disparaissant sur notre univers Web, que reste-t-il de l’expression visuelle et de  son message sous-jacent? Si on extrait toutes les représentations stéréotypées qui bombardent nos écrans, peu d’images d’impact traverse l’épreuve du temps et du rappel de la mémoire individuelle et collective.

Il y a sûrement une part de responsabilité de cette consommation sans lendemain de l’illustration qui provient des supports virtuels utilisés, les écrans pour ne pas les nommer, par la plupart des auteurs-spectateurs. En effet la disparition de supports photographiques imprimés, plus permanents à court et moyen terme, freine la conservation, la propagation et le partage entre nous du contenu visuel. En absence de toute pérennité de l’oeuvre, il ne reste peu ou pas d’oeuvres référentielles marquantes à transmettre aux générations futures. Car c’est vraiment l’imprimé qui exprime le mieux la finalité de l’image bi-dimensonnelle.

La photographie comme mode d’expression original reste pertinente

Mais il y a un certain espoir qui s’exprime par la tenue répétée mais souvent discrète d’expositions photographiques, par l’édition de recueils ou d’essais parfois et souvent à compte d’auteur et par la réapparition de publications un peu underground mais toujours à l’affut de la belle illustration. Par contre pour le citoyen ordinaire de ce monde la mise au rancart de support d’images comme l’album photo pourrait sonner le glas de l’historique familial ou individuel car les formes de mémorisation électronique actuelle sont pour le moins très éphémères et difficiles à consulter de façon aléatoire. Plusieurs nouvelles habitudes de consommation d’images au rythme accélérée ont contrevenu à tout effort véritablement sérieux de conservation de l’expression photographique.

Car il s’agit bien de consommation et non plus d’apprentissage ou de référence visuelle par l’observation photographique. Et l’acte de consommation se base essentiellement sur le désir de confrontation sécuritaire recherché par le.. consommateur. Et c’est là ou les images stéréotypées polluent littéralement notre univers visuel au détriment de la créativité, de l’expression divergente et de l’impact de l’oeuvre bi-dimensionnelle.

Alors que nous réserve l’avenir de la photographie coincé dans l’appétit insatiable de l’image de consommation et le désir de l’expression originale d’une oeuvre visuelle. Les outils pour la réalisation des deux tendances existent toujours tout comme les canaux de diffusion. En fait le choix est d’abord culturel et c’est notre société-civilation qui tranchera à la fin.

La photographie comme mémoire socio-culturelle

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Le Panasonic Lumix G Vario 45-200mm F4.0-5.6 II Power OIS: l’omission pourtant efficace!

Le Panasonic Lumix G Vario 45-200mm F4.0-5.6 II Power OIS est peut-être le meilleur alter ego en mode téléobjectif de l’optique trans-standard Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 OIS. Polyvalent, compact, résistant aux intempéries, la deuxième version de ce zoom peut répondre aux exigences normales propres à la photographie discriminante du sujet versus son environnement. Malgré une très modeste ouverture maximale son grossissement accru de 8X par rapport à la vision humaine peut permettre une plus faible profondeur de champs qui isole le sujet principal.

Car ce Panasonic 45-200mm est souvent perçu comme un enfant pauvre optiquement parlant surtout si l’on le compare avec ses grands frères de série dite professionnelle. Bien sûr sa modeste ouverture maximale variable est un sérieux handicap pour la photo d’action et plus encore en faible lumière ambiante. Mais est-ce pour autant mission impossible pour ce diminutif de la série Panasonic Lumix G? Le défi est intéressant mais pour autant pas si inaccessible qu’il n’y parait si on s’applique à bien contrôler ses paramètres de prise de vues et qu’on appréhende bien son sujet. Avec un tel objectif la chance de réaliser sans préparation une photo spontanée parfaite reste souvent aléatoire quoique toujours possible. Il y a donc un mérite à réussir dans cette perspective.

Un des avantages d’utiliser un longue focale demeure sa grande capacité d’isoler le sujet et d’écraser la perspective offerte dans le viseur du photographe. L’oeil humain fait inconsciemment cet exercice quand il veut privilégier son attention sur un détail extrait de son champs visuel total. Avec une focale  variable comme le 45-200mm le choix plus pointu du cadrage devient un atout indéniable à exploiter une fois que l’utilisateur a trouvé sa position optimale compte tenu du contexte de prise de vues. Il n’en tient qu’à l’opérateur de bien exploiter les possibilités d’une telle optique.

Avec son système embarqué de stabilisation optique le Lumix G Vario 45-200mm II compense en partie sa faiblesse d’une ouverture maximale limitée. Il faut quand porter une attention particulière sur le maintien de l’objectif dans un contexte de faible luminosité et en utilisant un temps de pose plus long. Reste le choix de réaliser volontairement une image qui illustre bien le flou généré par le mouvement du sujet ou par le déplacement dans son environnement par panning. En photo d’action les choix sont vastes si l’on laisse filer son imagination pour recréer des interprétations originales d’une situation. La rectitude de la photo stéréotype du sujet manque souvent d’impact et devient qu’une image générique et répétitive. À vous d’expérimenter et c’est que l’usage du Panasonic Lumix G Vario 45-200mm F3.5-5.6 II vous propose.

La prise en main du Panasonic Lumix G Vario 45-200mm F3.5-5.6 II Power OIS est confortable et les bagues de sélection de la longueur focale et de la mise au point sont facilement identifiable. La course de la bague d’ajustement du point focal (focus) m’apparait trop longue et un peu décalée pour la photographie d’action et l’on doit plutôt s’appuyer sur les différentes options disponibles à la mise au point automatique pour mieux performer dans ce domaine. Si le mouvement est suffisamment fluide, la plupart des appareils MFT de moyenne et grande gamme pourront suffire à la tâche. Évidemment l’absence de collet rotatif pour une prise trépied/monopod optionnel peut décevoir les photographes d’action ou de sport. En outre la grande distance minimale de mise au point peut être gênante en photo de proximité élevée tout en restant suffisante pour le portrait cependant. Avec un zoom téléobjectif de cette nature il est préférable de le coupler avec un appareil numérique dont le viseur est centré (type SLR) pour assurer un meilleur suivi du sujet entre autres mais cela n’exclut pas de le combiner avec un modèle à viseur décentré (type rangefinder) au choix de l’utilisateur. L’objectif est fourni avec son pare-soleil dédié réversible pour le rangement et on peut y monter des filtres-accessoires de 52mm, une option économique. Un interrupteur d’activation ou non du stabilisateur de l’objectif est présent et utile pour un usage sur trépied.

Dans les quelques exemples accompagnateurs cet article, j’ai voulu montrer la versatilité du Panasonic Lumix G Vario 45-200mm F3.5-5.6 II Power OIS face à différentes situations de prises de vues. En utilisant un ISO plus élevé vous parviendrez à produire des résultats satisfaisants répondant aux exigences de la publication virtuelle ou électronique. Je fus même surpris de pouvoir pousser ce 45-200mm dans ses derniers retranchements et plus exactement vers la plus grande distance focale de 200mm sans éprouver de perte sensible de qualité d’image. Évidemment une analyse “à la loupe” pourrait peut-être donner une impression différente mais je préfère juger une image sur son impact, son histoire implicite et sa pérennité.

Comment conclure sinon que ce Panasonic Lumix G Vario 45-200mm F3.5-5.6 II Power OIS a su me
séduire malgré toutes les préventions qu’il semblait susciter dans cet univers Internet auprès des reviewers professionnels. Il est efficace et trouve son utilité dans sa grande latitude focale pour un zoom téléobjectif. Ses relatives compacité et pesanteur pour de telles distances focales le rend pratique à transporter avec soi.

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Le Panasonic Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS: l’objectif des méga-stars!

Il fait souvent parti des grandes premières mais sans pour autant porter ombrage à la vedette du moment qu’il s’agisse du GX8, du G85 ou encore du tout dernier GX9. Ila tous les atouts du coéquipier modeste et travailleur, sans éclat mais suffisamment efficace et surtout versatile qui s’adapte aux circonstances. Cependant il ne saura jamais un grand champion et toute reconnaissance de sa contribution restera ingrate sinon indifférente.

Je parle évidemment du Panasonic Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS. Mon premier contact avec cette optique date en effet de mon essai du modèle GX8. Aujourd’hui il a été maintes fois enfoui dans le terreau de l’oubli par l’éblouissant Leica DG Vario-Elmarit 12-60mm F2.8-4.0 Power OIS, une vrai merveille celui-là. Pourtant cet objectif G Vario 12-60mm F3.5-5.6 OIS constitue un excellent investissement pour votre parc optique surtout si vous profitez de son tarif d’aubaine inespéré lors de l’achat d’un G85 ou d’un GX9, c’en est même indécent!

La couverture de ce zoom trans-standard démarre par une position grand-angle de 12mm ayant un angle de champs de 84 degrés pour se terminer par limite téléphoto respectable de 60mm de 20 degrés. Il a donc toute la versatilité voulue pour répondre à plusieurs situations photographiques diversifiées comme la photo urbaine, l’architecture, la photo spontanée et même le portrait. En voyage c’est un outil sérieux pour celle ou celui qui privilégie la souplesse mais aussi la légèreté de son matériel de prises de vues. Parlant poids il dépasse à peine les 200 grammes (210g) et peut facilement s’harmoniser avec un boitier plus compact comme les GX85 et GX9. Fourni avec un pare-soleil en forme de pétales il s’accommode des filtres-accessoires de diamètre réduit de 58mm.

Bien entendu son principal handicap reste son ouverture maximale variable plutôt minimaliste de F3.5-5.6. Ce faisant le contrôle de la profondeur de champs demeure théorique sauf si la distance photographe-sujet est très courte et que la distance focale choisie se retrouve dans les les 50-60mm. Et donc le pouvoir séparateur de ce 12-60mm est faible du fait de sa zone de netteté assez étendue. Compte tenu de son poids il s’agit d’une construction en composite mais l’action des bagues de distances focales et de mise au point est malgré  tout fluide et positive.

La présence du stabilisateur optique du Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS est déterminante pour une utilisation toute circonstance particulièrement quand la luminosité du sujet est faible. Combiné avec un système de stabilisation embarqué dans le boitier de l’appareil photo le ou la photographe bénéficie d’un outil optique répondant aux exigences les plus pointues.

Coté imagerie Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS ne déçoit pas avec une bonne performance tant en résolution qu’en colorimétrie. Les résultats sont bien prévisibles et son grand champs visuel en position grand angulaire en fait un objectif contextuel de premier plan. En milieu urbain il a cette souplesse qui induit à une plus grande recherche de sujets et encourage une créativité plus poussée en composition. Bref une optique “canif suisse” pour tous les baladeurs-photo.

Le Panasonic Lumix G Vario 12-60mm F3.5-5.6 Power OIS qui est le choix du manufacturier pour mettre en vedette ses stars du moment comme le GX9 est aussi un excellent outil de travail pour s’initier et approfondir sa passion photographique.

Panasonic Lumix G85 / G80: la simplicité a meilleur goût!

Le Panasonic Lumix G85 / G80: un survol français

(English previous post on the Panasonic Lumix G85)

Panasonic m’étonnera toujours avec les cycles de présentation de ses différents modèles. À la suite d’une période de relative tranquillité voilà que les lancements de nouveaux produits se bousculent au portillon des entrepôts Internet, des tablettes des revendeurs et des sacs-accessoires des utilisateurs. G9, GX9, GH5s, etc envahissent notre univers des appareils numériques de format MFT ou M4/3 et relèguent bien des modèles “néo-anciens” très efficaces comme les G85, GH5, GX8 ou GX85. Et pourtant ces derniers ont encore tellement à offrir, il faut donc profiter des aubaines avant l’inexorable assèchement des inventaires!

Le Panasonic Lumix G85 / G80 constitue à mon sens l’un des appareils numériques avec un capteur MFT de 16 méga pixels les plus efficaces de cette génération. Il réunit plusieurs éléments gagnants dans un boitier de présentation plus modeste qui rappelle de précédents designs d’origine teutonne. Cependant dès sa prise en main on ressent un confort ergonomique indéniable qui incite à l’usage et son interface  matérielle et virtuelle (menu) est relativement aisé à assimiler. Ce n’est pas, il faut ajouter, un appareil photo à destination professionnelle, donc pour un usage hyper intensif et commercial, mais son boitier est conçu pour résister aux intempéries. Bref il passe partout, été comme hiver, au soleil ou dans l’averse. Bien sûr il convient de le combiner avec une optique d’accompagnement tout aussi à l’épreuve des conditions adverses.

Le Lumix G85 / G80 est suffisamment léger pour tenir en main de façon prolongée sans générer de fatigue corporelle gênante de l’utilisateur si on lui adjoint un objectif standard de dimensions et de poids acceptable. Dans le cas contraire l’adjonction de la poignée optionnelle DMW-BGG1 peut être d’un support certain en plus de multiplier par deux l’autonomie énergétique de l’appareil. À mon sens les qualités du capteur embarqué du Lumix G85 peuvent se comparer à tout autre résultat d’image de qualité supérieure et assurément surpasse toute exigence proposée par une diffusion sur écran électronique. Alors pas d’inquiétude de ce coté pour se servir pseudo-professionnellement du modèle. Il n’y a qu’à porter une attention particulière dans la protection tout-terrain du G85 et ne pas s’en servir comme marteau d’urgence par exemple…

Je ne vais pas passer en revue toutes les caractéristiques techniques du Lumix G85 / G80 car vous pouvez consulter aisément différentes pages Internet spécialisées en revue technique des appareils photo et plus encore vous pouvez télécharger facilement de la page support du site de panasonic.com son manuel d’utilisation sur votre tablette ou mobile. Je vais donc me concentrer sur les points que j’apprécie plus particulièrement du Lumix G85.

Commençons par son petit coté “carré” qui lui revêt un look SLR indiscutable peut-être à la manière de de certains Leica R d’une époque révolue de l’argentique à grande échelle. Les lignes du boitier sont très heureusement épurées, bravo pour avoir résister à l’appel de la fioriture de tout acabit. La tendance n’est ni nouvelle, ni unique en soi mais l’effort de créer un outil compétent mais modeste d’aspect mérite d’être souligné. Toute l’information essentielle des paramètres variables de l’appareils apparaitra soit dans le viseur électronique (EVF), soit sur l’écran arrière au choix de l’utilisateur. Il est inutile d’ajouter des écrans redondants sur le plateau supérieur d’un appareil numérique en voulant imiter les anciens SLR de l’ère argentique ou alors il faut privilégier des modèles appareils avec les commandes directes d’ouvertures du diaphragme, de temps de poses et de distances de mise au point.

Avec un viseur électronique l’utilisateur est toujours en mesure d’évaluer plus ou moins précisément le résultat final de l’image captée par l’appareil. Mais plus encore le photographe peut évaluer les effets des corrections de colorimétrie, d’exposition, de mise au point, de profondeur de champs ou de tout autre effet avant la prise de vue, un avantage indéniable sur tout autre viseur optique passéiste. Grâce cet avantage technique l’usager fonctionne presqu’à coup sûr sans l’ancienne incertitude de l’ère argentique. Bref l’expérience de prise de vues se réalise en temps réel et sur le terrain, merci monsieur numérique. Et j’allais dire aussi à l’économie mais le prix de la mémoire numérique étant ce qu’il est cet argument devient un peu caduque.

La poignée latérale intégrée au boitier est un grand avantage non seulement parce qu’elle assure une prise en main confortable et sécuritaire mais aussi parce que son intégration évite les dédoublements de commandes présents sur d’autres modèles d’appareils avec poignée optionnelle. Le bloc d’alimentation optionnel DMW-BGG1 situé au bas du Lumix G85 / G80 ajoute un support vertical très préhensile avec les commandes de prise de vues appropriées et double l’autonomie de l’appareil. Ce bloc permet une rotation avec trois blocs-accus qui évite de sortir celui situé dans le boitier qu’on peut conserver en cas d’urgence absolu. Rappelons l’autonomie proclamé du manufacturier de plus de 300 déclics par bloc-accu. L’accès latéral de la carte mémoire est très apprécié surtout si vous télécharger vos fichiers directement de la carte via le port intégré de votre portable.

L’écran tactile du Lumix G85 / G80 est un modèle du genre et permet à l’utilisateur d’avoir un accès direct et facile à toutes sortes de fonctionnalités de l’appareil. Son fonctionnement intuitif prévient l’usage répété du menu de l’appareil certes touffu mais aussi beaucoup moins attrayant. De même le menu rapide (Quick Menu) est une autre façon de faire les ajustements critiques pour les paramètres les plus courants du Lumix G85 / G80.

Parce que le Lumix G85 / G80 n’est pas vraiment un appareil des plus compacts surtout comparé aux autres modèles de style “rangefinder”, ses commandes sont relativement bien dispersées sur la surface du boitier évitant ainsi beaucoup de touches accidentelles et malencontreuses. Certains leviers comme celui sélectionnant le type de mise au point sont des commodités vraiment appréciés des utilisateurs. Tous les modes d’exposition sont également aisément accessibles et deux de ceux-ci, C1 et C2, sont paramétrables de façon individuelle pour un usage exclusif à la volée. Plusieurs variations d’utilisation sont possibles pour les mêmes fonctionnalisés indiquant ainsi la grande souplesse d’opération du Lumix G85 / G80 pour ses propriétaires. Le déclenchement est doux et discret. L’interrupteur de tension est logiquement situé à droite du boitier mais peut être difficile d’accès. Les rondelles avant et arrière de réglages multi-assignations sont bien localisées quoique légèrement trop excentrées vers le coté droit ce qui rend la manipulation d’une seule main de l’appareil plus hasardeuse. La permutation viseur-écran est efficace et l’on peut se limiter à l’action du viseur en renversant l’écran vers le boitier ce qui le protègera et évitera ainsi son fonctionnement continu très énergivore (dans ce cas le viseur ne s’allumera que si vous l’utiliser). Le bouton test Fn4 de visualisation de profondeur de champs est situé à l’arrière ce qui est moins intuitif que sur le devant du boitier et il n’est pas signalé d’un symbole de reconnaissance  inscrit.

Le flash d’appoint incorporé du Lumix G85 /G80 est très utile pour déboucher les ombres à contre-jour pour peu que le ou les sujets sont situés à une distance raisonnable. L’ajout d’un flash externe comme le Panasonic FL360L est recommendable pour celles et ceux qui ont besoin fréquemment d’un éclairage d’appoint et veulent ainsi éviter de trop taxer l’autonomie du bloc-accu de l’appareil. Enfin le flash intégré du Lumix G85 peut servir de flash-source (Command flash) pour une installation comprenant un ou plusieurs flashes externes et indépendants. À noter que la fonction Fn1 permet de doser la puissance du flash intégré en relation avec l’exposition de la lumière ambiante.

La prise du trépied du boitier du Lumix G85 / G80 est située dans l’axe de l’objectif mais celle du bloc d’alimentation DMW-BGG1 ne l’est pas. La prise de télécommande filaire de déclenchement est située latéralement avec les autres prises de microphone externe, de liaison USB et (Mini)HDMI.

Prenez note que selon mon habitude je ne traiterai pas des fonctionnalités propres au mode vidéo du Lumix G85 / G80. Je laisse cette partie aux spécialistes du médium.

L’imagerie générée par le capteur numérique MFT de 16 méga-pixels du Lumix G85 / G80 reste à la hauteur des meilleurs appareils de sa catégorie. La colorimétrie et l’exposition du Lumix G85 sont très prévisibles avec un ajustement automatique des profils de température couleur assez performant en particulier lorsqu’il est en présence de sources d’éclairage mixtes. Le rendu monochrome (noir et blanc) disponible en deux rendus est exemplaire comme la plupart des modèles MFT de Panasonic. L’option monochrome est accessible via différentes fonctionnalités et peut être configurée en mode personnalisé C1 ou C2 le cas échéant. D’autre part plusieurs variantes de palettes couleur sont aussi présentes dans les menus de l’appareil. À cette étape d’utilisation du Lumix G85 / G80 votre interprétation de l’image peut s’affirmer sans grande contrainte.

Dans ce modeste survol, il me reste à souligner le plaisir créatif d’utiliser le Panasonic Lumix G85 /G80 et d’en apprécier la grande versatilité et sa discretion d’emploi. L’appareil est réactif et se prête bien à l’exercice de la photographie spontanée (on the spot!) mais aussi à celle de la prise de vues plus sophistiquée si vous le souhaitez. Bref un investissement minimum pour un maximum de plaisir avant-après photo.

P.s. Le Panasonic Lumix G85 / G80 est-il un appareil compact?

Tel est la question pour le ou la photographe au quotidien qui désire un appareil aux dimensions réduites, plus discret mais toujours compétent. La réponse est simple. Le Lumix G85 / G80 est véritablement un compact qu’on a plaisir à tenir “en main” de façon quasi permanente. En effet ses dimensions s’apparentent très bien à d’autres modèles à viseur décentré (rangefinder) comme le Lumix GX8 ou encore à viseur centré comme les Olympus OM-D E-M5/10 avec poignée latérale optionnelle. Ce qui rend unique le Lumix G85 / G80 est justement l’intégration d’une poignée latérale très confortable et sécuritaire pour l’utilisateur sérieux et évite ainsi le dédoublement intempestif des commandes sur une poignée optionnelle.

 

Flash Memories from an autosport photographer (1987-2001) with Daniel M

Note: All the pictures illustrating in this article are scanned from the original publications or past archives and were taken by the auteur during that period of 1987-2001

 

 

 

Many people that I have known during my active fifteen years in motorsport photography were very curious about the “glamour” side of the job. But …

… Almost all of us (mainly men along with a few courageous women) were mainly motorsport fanatics loving at first auto racing and were dreaming to be ourself real racers. So doing photography was may be one of the nearest way to be involved in the sport. At that time period (1987-2001) auto racing was still a dangerous sport with frequent accidents, injuries and time to time deaths even into the smaller and local series. Race track organisations and installations were most of the time on the minimal side and security manners were crude compare to what we see today (which are almost clinically controlled).

And most of us (speaking of the regulars) who were covering the whole season were freelancers often attached to the few different Canadian auto-sport publications. The search of the required credential to get free access to the site was the primary task to fulfil. In our small community of fellows car racing photo takers who were able to see a mix of old timers, ambitious, groupies and beginners. Sometimes we had the visit of some newspapers correspondents which were notorious for their lack of experience in that domain.

Because doing auto racing pictures is not really an easy task. It requires dedication, physical effort (most of the time for moving yourself to strategic places or simply anticipate and follow the action),
good reflexes, a good sense of the environnemental movement, an interpersonal involvement, persistence, to be highly auto-critical of you work, the capacity of fast learning, etc, etc..  At the end you have to remember in this nasty (translate by “competitive”) world of communication that only results are counting.

And what about equipment? Sorry but my little experience in that field have teach me that photo editors dont give a damn of which camera or system you are actually using to do your work.  But I can understand the amateurs that are saying they cannot really make good pictures like the others fellows on the other side of the fence because they dont have the right equipment and … the necessary access credential.

Doing auto-sport photography was a bit like war photo reporting … but with less risks for everybody involved. But physical fitness and mental awareness were similar in many ways. Some of us love to work in staged areas, others were more adventurous. Some were very advised, others were more gamblers. Some were very PR, others were more shy. Some were egocentric person, others were very generous.

I have enjoyed all the time I was part of that special group of colleagues. Sure I have encountered some difficult working situations like conflicts with officials or very adverses wheather conditions ( sun, rain, wind, cold, snow!) or very emotional disturbances or simply bad photo output after all these efforts. Many times we were staying at cheap motels (Rooms shared by 4-5 of us!) or in a tent or even in a car and we were eating scarcely at sponsored tents if it was possible or at infamous snack bars. We were begging for taxiing around the circuit from the different teams or circuit workers.

And dont forget we had to bring this fabulous but annoying 20-25 pounds camera bag filled with few cameras bodies, 4-5 lenses, electronic flash, exposu
re meter, film rolls, without forgetting the monopod for that heavy extra telephoto “dream” lens (a 300mm telephoto lens). Drinking water was another priority to be addressed for surviving around the circuit. Clothing was also an imperative to be consider. At the end you really looked as a war correspondant. And there is a lot of noise (ear plugs were a must!) surrounding you.

But during the races we finally all had this adrenalin rush to perform our “duty”. No time to think or postpone anything because the action was taking it all.

At the end of race day program we were totally exhausted but really proud to be part of that special group of auto racing passionate photographers.

A Racing Portfolio by Daniel M

Note: All the pictures illustrating in this article are scanned from the original publications or past archives and were taken by the auteur during that period of 1987-2001
All my thanks goes for Formula, the Canadian auto sport magazine; Pole-Position magazine; World of Wheels, Canada’s auto magazine; Le Monde de l’Auto, le magazine québécois de l’automobile; Canadian Grand Prix program and to all my photo editors (Thanks to Marc, Luc, René, Philippe among all others) who have believe in my work. 

J.Vasser Mont-Tremblant F2000


Jimmy Vasser: An American in Canada! For a time Jimmy Vasser did his basic open wheels racing classes in the Canadian Formula 2000 racing circuit before graduating into USA racing circuits. Vasser is the last american born driver to win a Cart championship in 1996. He became eventually a successful Indy racing team owner.

 


Stéphane Proulx: The gifted but uncontrollable Canadian young telegenic champion. The destiny have crushed one of the most talented auto racer of his generation. He was “mediatic” before the hour and before Jacques Villeneuve (son of Gilles). At a time everybody wanted to be near him but finally almost everybody ignored him at the last moments of his very short life. But he was so a dashing personality even after knowing the complete story.

 

 





The Fuji Photo of the Month: Every Canadian auto racing photographers wanted to get it (and the pay check of $250!). It finally happened in 1990 for the first time for a Canadian fellow (ie me!) and it happened again for me one year later in becoming the first one to get it twice. Thanks Fuji!

 


Danger around the circuit: All racing editors were loving action pictures (meaning accidents) and many racing circuits of these times were not really fully secured like today. The photographer was able to be very near the racing car at a point you were able to feel the exhaust pulsation on your shirt. Many times I have selected a normal or semi-wide angle lens to be able to cover all the subject. Sliding, collisions or mechanical failures like fire were popular. Many colleagues voluntarily ignored these moments for various reasons but it was not my case. Danger was part of the auto racing context and was adding a lot of dramatic to the sport.

 

 

 

 


Elio de Angelis: This portrait snap shot have been taken in 1984 at the Canadian Grand Prix. At that time Elio de Angelis was driving for the Lotus team of Colin Chapman. He will be the last driver to win a Grand Prix race for Chapman (before his death). Then, de Angelis changed team for Brabham where he lost his life during a private test.


Rain (and cold!) around the circuit: Mont Tremblant mountain circuit is reckon for its rapid change of weather during a race weekend. During this particular event the light was so low that I have to rely on electronic flash aid and for this reason I have position myself to take side picture of the cars preventing that way to disturb the drivers.

Another rainy picture shooting with the “King”Richard Spénard at the Trois-Rivières Grand Prix. Spénard was one of the most experimented Canadian racing driver of its time. I was talented but also a very generous fellow racing teacher.



Greg Moore: Another Canadian sensation young racer that everybody was hoping the best. His short live ended during a Cart Championship race at Fontana, California in 1999.


Jacques Villeneuve (Jr): He may be the best Canadian racing driver who was able to win the Indianapolis 500 race, the Cart championship and the Formula 1 Grand Prix season championship  (against Micheal Schumacher among others) in only three years time! He was certainly gifted as a natural driver but he was also very clever. And he have a charming attitude toward press and photograph people. He can be also a very independent guy that may have affected negatively in the last part of his racing career.

 



Patrick Carpentier, the next “Villeneuve”? Hopes were high right from the start. Carpentier manage to make a professional racer living in the USA before becoming a tv commentator and an enthousiasm race ambassador in Canada.

 

David Empringham
Martin Guimont
Claude Bourbonnais
Jean-François Veilleux
Didier Schraenen
Michael Valiante
Jason Carvalho
Isabelle Roy

My last published racing picture in November 2001: Certainly not  my best one but in some way it announced that change has to occur into the auto racing world if they want to survive. The introduction of women in the sport has to be a real changing factor but seventeen years later it still has to be seen as a general evolution.

A special thanks for all the people who have supported me along these years of freelance motorsport photography and more specially to my wife Manon who has understood and encourage my passion for this sport.